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    C O Z T J S

    I and I culture. 
    « Quand des personnes sont victimes, et non plus relativement « maîtres », de leur propre parole, quand elles sont incapables de l’arrêter, et surtout que ce verbiage incessant devient leur unique mode de relation au monde. Ces personnes vivent, souvent inconsciement, l’autre comme une menace et tentent de maîtriser l’échange : en monopolisant l’espace de parole, elles exercent une certaine emprise sur lui. Il n’a pas le choix, il doit écouter. Chez elles, tout est théâtralisé, les mots participent de cette grande opération de séduction qui anime leur rapport à autrui. Ils fonctionnent comme une formule magique, qui permettrait de maintenir leur interlocuteur sous le charme, fasciné …et vite saturé.
    Derrière ce flot de paroles qui polluent notre écoute, il y a une demande d’être écouté et reconnu.
    Quelque chose de ça leur échappe mais ce sont des personnes qui manque leur place… En cause, le plus souvent : un ancien manque de reconnaissance et d’amour, qui a pu se confirmer plus tard, dans le cadre de relations amicales ou amoureuses.
    Lorsque vous vous trouvez face à quelqu’un qui monologue, essayez d’être en empathie avec ce qu’il tente d’exprimer sur le fond : une tristesse, une angoisse… Interrogez-le. Aidez-le à réfléchir sur lui. Surtout, apprenez à marquer vos limites : dites-lui gentiment que, au-delà d’un temps donné, vous ne pourrez plus écouter. N’attendez pas d’être agacé et de vous énerver, ce serait contre-productif… »
    Ok.

  • MISERERE 1638.

    La légende (?) d’après wiki…

    Dès les premières années, le Vatican avait interdit de le reproduire ou de le diffuser afin d’en préserver le caractère unique. On raconte que le transcrire ou le jouer ailleurs qu’en ces lieux aurait été puni d’excommunication, spécialement pour les choristes qui étaient les seules personnes à même de diffuser l’œuvre dans son intégralité.

    Cependant, il y eut de nombreuses transcriptions supposées du Miserere parmi les cours royales d’Europe, mais jamais de la qualité de celle qui se chantait à Rome. Selon de nombreuses lettres, en 1769, Mozart, âgé de quatorze ans, a réussi à retranscrire l’œuvre après seulement une ou deux écoutes. Alors qu’il visitait Rome, avec son père, il eut la chance de pouvoir écouter le Miserere le mercredi de la Semaine sainte. Le soir même, il retranscrivait le morceau de mémoire. Il l’écouta encore une fois le vendredi qui suivit pour pouvoir faire quelques modifications. Le Miserere obtenu fut publié en 1771 à Londres et l’interdiction papale levée. Mais cette version n’incluait pas l’ornementation baroque qui faisait une partie du succès et de la beauté du chant.

    Mozart fut accusé d’avoir volé la partition car il paraissait impossible qu’un enfant de quatorze ans pût, en aussi peu d’écoutes, retranscrire la partition. La polyphonie en était tout de même assez simple et les aspects répétitifs de l’œuvre, nés de la succession des nombreux versets du psaume, avaient facilité le travail du jeune homme. De plus, son père avait toujours cherché à mettre en valeur les qualités, il est vrai exceptionnelles, du génie que l’on connaît.

  • Peut-être juste un symptôme, mais certainement pas le hasard…

    La promesse de chaos ; les jantes sombres,mattes, brutes. La profondeur de ces quatre trous noirs où rien ne (se) réfléchit à rien, ce noir qui aspire
    toute lumière, réduisant tout au silence et duquel, en même temps, sourd la pire violence. 
    Hier encore, cette violence était-elle enjolivée, mais aujourd’hui la barbarie se moque de ses enjoliveurs et (res)surgit fière, nerveuse et arrogante.