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    Oui, au début fut l’a cappella

    7 janvier 201623 juin 2025

    In the beginning, there was Jack, and Jack had a groove, 
    And from this groove came the groove of all grooves,
    And while one day viciously throwing down on his box, Jack boldy declared,
    “Let there be house!”
    and house music was born.
    “I am, you see,
    I am the creator, and this is my house!
    And, in my house there is only house music.
    But, I am not so selfish because once you enter my house it then becomes our house and our house music!”
    And, you see, no one man owns house because house music is a universal language, spoken and understood by all.
    You see, house is a feeling that no one can understand really unless you’re deep into the vibe of house.
    House is an uncontrollable desire to jack your body.
    And, as I told you before, this is our house and our house music.
    And in every house, you understand, there is a keeper.
    And, in this house, the keeper is Jack.
    Now some of you who might wonder,
    “Who is Jack, and what is it that Jack does?”
    Jack is the one who gives you the power to jack your body!
    Jack is the one who gives you the power to do the snake.
    Jack is the one who gives you the key to the wiggly worm.
    Jack is the one who learns you how to walk your body.
    Jack is the one that can bring nations and nations of all Jackers together under one house.
    You may be black, you may be white; you may be Jew or Gentile. It don’t make a difference in our House.
    And this is fresh.

  • arts plastiques | politique

    Bonne Année 2016

    31 décembre 201531 octobre 2025

     Unmasked cop during a protest march, Ferguson, USA.

  • littérature

    Un petit dialogue pour aujourd’hui

    31 décembre 201523 juin 2025

    Temps a passé.

    « Je devrais être une vache, je pourrais mâcher les grandes feuilles des arbres ou des plantes.
    – Oh mais ce serait plus souvent de l’herbe tu sais…
    – C’est vrai, mais bon, quand même… »

  • arts plastiques | musique

    Mes dessins n’avaient pas oublié ce disque précieux !

    19 décembre 201531 octobre 2025

    ☄ du cahier MERCI BIRGIT VI, 13 x 18 cm, 2012.
    Upstetters Double Seven, 1974  
    Recorded at Chalk Farm studio, London, among other places
    Length  : 39 min. Label   : Trojan Producer  : Lee Perry

  • arts plastiques

    …et deux perverses ecclésiastiques viennoises!

    4 décembre 201531 octobre 2025


    Colonnes torses in Die Jesuitenkirche (1627)
     

  • bozo

    Le mess (comme pour les militaires)

    1 décembre 20151 mars 2026

    Officiellement, Bozar était une grande institution culturelle, ouverte, progressive, inclusive. En pratique, il existait une géographie très nette des places, et pas si cachée que ça d’ailleurs. Le public ne se pose jamais vraiment la question : il croit à l’humanisme affiché, à la bienveillance supposée envers le personnel, à la grandeur naturelle de la culture. Tout semble aller de soi. Il suffisait pourtant de faire un pas de côté pour voir que cette institution n’avait rien d’aussi horizontale qu’elle le prétendait.

    J’avais l’uniforme des gardiens de salle. J’étais physiquement indispensable mais symboliquement périphérique. On faisait partie du décor, discrets. Néanmoins, sur l’heure de midi, tout le personnel se retrouvait dans le même réfectoire. En théorie, aucune séparation. En pratique, une cartographie très claire : les coordinatrices ensemble, les équipes techniques ailleurs, les gardiens encore ailleurs. (les gens « d’en face VS les gens « d’en face », j’y reviendrai).
    Personne n’avait décrété cette division, elle existait simplement. Et moi, je trouvais ce genre de séparation simplement inutile et contre-productive : au fond nous travaillions tous pour le même projet. Je me dirige un jour vers la table des coordinatrices pour m’asseoir. Ce n’était pas un geste provocateur, c’était un geste sincère : j’avais un véritable intérêt artistique et institutionnel. Je voulais participer à cette aventure culturelle, comprendre, m’intégrer, échanger. C’était peut-être naïf, mais authentique. S’il y avait une chaise libre, je pouvais m’asseoir. Rien ne l’interdisait. Je demande si je peux me joindre à elles. Il y a un flottement, un micro-silence, une hésitation presque imperceptible. Dans leurs regards, on pouvait lire quelque chose comme : qu’est-ce qui l’autorise à franchir cette limite implicite ? Elles ne pouvaient pas refuser. Ma demande était polie, mais elle déplaçait une frontière invisible. Je me présente, en précisant que je travaille dans les salles — ce qui était évident vu mon accoutrement archaïque. J’engage la conversation. Oui, je savais que cela pouvait surprendre qu’un gardien parle d’accrochage, de cohérence curatoriale, de choix scénographiques. Mais je ne suis pas neuf dans le domaine, et je passais mes journées devant les œuvres. Je les voyais vivre dans l’espace. Je réfléchissais.
    Ce qui m’a frappé, ce n’était pas une hostilité ouverte, mais un léger malaise, comme si le simple fait que je parle à égalité produisait un décalage. Rien n’était dit, tout était là.
    Je n’ai pas renouvelé souvent l’expérience. Les jours suivants, certaines ne me rendaient plus mon bonjour. Une en particulier, très froide, très « flamande », ne saluait jamais. Pourtant, nous travaillions tous à la bonne tenue de leurs expositions.

    Lors d’une exposition, un tableau venu de Vérone – je ne me rappelle plus s’il était de Mansueti ou de Franscesco dai Libri- avait été protégé par un plexiglas posé trop près. Avec le temps, la pression avait fait que le plexi touchait la toile et que la matière picturale commençait à se soulever. Je l’ai vu assez vite et j’ai prévenu ma hiérarchie. Quelques minutes plus tard la coordinatrice, Rocio, arrive, visiblement inquiète. Elle constate, comprend, et me remercie sincèrement.
    Quelques semaines plus tard, elle monte une nouvelle exposition, assistée par Marie. C’est la première fois que je rencontre Marie, elle est l’assistante de Rocio sur cette exposition et dont je deviendrai plus tard le collègue de bureau. À ce moment-là, mes supérieurs directs avaient compris que ma place n’était peut-être pas simplement de tourner en rond dans des salles en silence.
    En parcourant l’exposition en montage, je remarque un accrochage problématique : artistiquement, l’ensemble manque de cohérence. Mais surtout — et là, je peux plus ou moins me permettre d’éventuellement oser dire quelque chose — une œuvre est placée dans un axe de circulation étroit, directement exposée au flux des groupes. C’est un point concret, technique, lié au passage public. En tant que gardien, je peux parler sécurité, circulation, dynamique des groupes. C’est légitime. À partir de là, je glisse que, sur le plan artistique aussi, la pièce gagnerait à être déplacée. Je m’adresse à Marie, avec précaution car je sens immédiatement qu’elle n’est pas à l’aise ; son corps le dit. Elle reconnaît la pertinence de la remarque et précise qu’elle en touchera un mot à la coordinatrice principale.
    Rien ne change pourtant.
    Quelques jours plus tard, je croise Rocio qui se souvient de moi e tme salue, je lui fais remarquer que le choix a donc été de maintenir l’accrochage et je comprends immédiatement qu’elle découvre le problème. Marie n’a rien transmis. Sans doute pas par malveillance, plutôt une forme de mollesse dans sa position, un manque d’élan, pas vraiment proactive. Et sans doute aussi la crainte que relayer la remarque d’un gardien puisse fragiliser sa propre place. L’information s’est arrêtée là.
    Je lui expose directement le problème. Elle ne me rabroue pas, elle ne défend pas le dispositif. Elle prend un temps, réfléchit, puis presque avec énergie, s’exclame : « Oui, mais bien sûr, c’est tellement ça ! Vous qui êtes sur le terrain, vous voyez ce genre de choses ! On devrait plus souvent faire appel à cela ! ». Elle quittera Bozar quelques semaines après.

    Ce qui m’a frappé, au fond, ce n’est pas l’erreur d’accrochage, mais le mécanisme : ce qui vient d’en bas ne circule pas toujours, non pas forcément par mépris, mais par inertie, par prudence, par gestion de position. Ma place était ambiguë, officiellement subalterne mais intellectuellement engagée, chargé de surveiller mais attentif aux formes et aux cohérences spatiales. Partager un coin de table ou exprimer un avis sur l’accrochage, l’idéologie de Bozar n’imaginait pas cela à la place d’un gardien de salle. En parlant, je déplaçais quelque chose. Et ce qui dérange le plus, ce n’est pas la contestation frontale ; c’est la parole latérale, celle qui vient d’un endroit où elle n’est pas censée se formuler.

  • arts plastiques

    Matthias Bitzer

    20 novembre 201531 octobre 2025

    Blood Memory (Satellites colliding), 2012 (212 x 180 x 110 cm) et Inmost Iconoclasm, 2013. Câble, fils, peinture spray, bois et tubes néon.

  • arts plastiques

    On ne change rien, même pas l’image, même pas sa lumière, même pas rien ; c’est le soir en été !

    5 novembre 201531 octobre 2025
  • objets trouvés

    Cet été le change à Simonis

    24 octobre 201523 juin 2025


      La veille, je trouve ces centimes comme ça, là…
     


      Le lendemain je laisse quelques Paninis…

  • objets trouvés

    Di object, finally… dans un bus !

    9 octobre 201523 juin 2025
    iphone 4s 16GB

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