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    ⓙ ⓞ ⓡ ⓔ

    28 septembre 201431 octobre 2025

    Métro ligne 2, Bruxelles, 2005.

  • arts plastiques

    Mon Cloud

    20 septembre 201431 octobre 2025

     » Jore on clouds  » Station rogier, 2006. (around 5 centimeters, Pentel 100 Watt & Nokia 5140 pour les outils…)

  • arts plastiques

    Oh ! Jore la laitue !

    12 septembre 201431 octobre 2025

    tag et photo dans le métro, station Arts-Loi, 2006

  • musique

    Avant, tourner sa langue.

    24 août 201421 juin 2025


    « Rappers are weak, most of them belong to Romper Room
    They talkin bla bla, baby stuff a lot of rah rah… »

    (Kool Keith in Master Of Illusion)

  • littérature

    Une constellation

    16 août 201421 juin 2025

    Philippe Sollers qui cite Pascal Quignard qui cite Donald Winnicott :

    « Pascal Quignard écrit : « Winnicott a décrit le ressentiment qu’éprouvent les névrosés à l’encontre des visages qui sont attirants. Tous les corps enchantés de vivre les mettent mal à l’aise. Ils éprouvent de l’aversion à l’encontre des âmes vivaces et bondissantes. Divergence plus vindicative que celle des pauvres contre les riches. Guerre irrémissible qui est celle des analphabètes contre les lettrés. Tout paraît arrogance aux hommes qui sont petits et malheureux. Le malade ne veut à aucun prix que sa maladie si fidèle, si pronominale, l’abandonne ; il se sentirait beaucoup plus rassuré si la santé de chacun était aussi problématique que la sienne. Le laid ne veut à aucun prix que son poids ou sa disgrâce s’évanouissent ; il veut que la beauté soit détruite et que la minceur ou la gracilité n’existent plus sur la surface de la terre.” »

  • cinéma

    Un film de Mariana Otero à voir bientôt à Bruxelles…

    8 août 201421 juin 2025
  • arts plastiques

    J’imagine que ce fut dessiné avec une lame de rasoir

    24 juillet 201431 octobre 2025

    Hans Bellmer, sans titre

  • philosophie

    Talk Talk +

    16 juillet 201421 juin 2025

    Morale et style. – Tout écrivain s’aperçoit que plus il s’exprime avec précision, conscience et sobriété, plus le produit littéraire passe pour obscur, alors que lorsqu’il se laisse aller à des formulations relâchées et irresponsables, il se voit gratifié d’une certaine compréhension. Il est devenu inutile d’éviter les expressions techniques et toutes les allusions à la sphère culturelle qui n’existe plus depuis longtemps. La rigueur et la pureté d’une écriture même extrêmement simple créent bien plus une impression de vide. La négligence qui entraîne à se laisser porter par le courant familier du langage passe pour le signe de la pertinence du contact: on sait ce que l’on veut parce que l’on sait ce que veulent les autres. Considérer l’objet plutôt que la communication au moment où l’on s’exprime, éveille la suspicion: tout ce qui est spécifique, non emprunté à des schémas préexistants, paraît inconsidéré, symptôme d’excentricité, voire de confusion. La logique actuelle si fière de sa clarté a adopté naïvement cette notion pervertie du langage quotidien. Une expression vague permet à celui qui l’entend d’imaginer à peu près ce qui lui convient et ce que, de toute façon, il pense déjà. L’expression rigoureuse impose une compréhension sans équivoque, un effort conceptuel dont les hommes ont délibérément perdu l’habitude, et attend d’eux que, devant tout contenu, ils suspendent toutes les opinions reçues et, par conséquent, s’isolent, ce qu’ils refusent violemment. Seul ce qu’ils n’ont pas à comprendre leur paraît compréhensible; ce qui est réellement aliéné, le mot usé à force d’avoir servi, les touche parce qu’il leur est familier. Il est peu de choses qui contribuent à autant à démoraliser les intellectuels. Celui qui veut échapper à ce sentiment devra voir en chaque défenseur de la communication un traître à celle-ci.


    Ventre creux. – Opposer les parlers ouvriers à la langue écrite est réactionnaire. Le loisir, voire l’orgueil et l’arrogance, ont conféré au discours des classes supérieures une certaine indépendance et de l’autodiscipline. Si bien que ce discours se trouve en opposition avec sa propre sphère sociale. Il se retourne contre les maîtres qui en mésusent pour commander et veut leur commander à son tour, refusant de servir plus longtemps leurs intérêts. Mais le langages des assujettis porte uniquement les marques de la domination qui, de plus, l’a privé de la justice promise par un langage autonome, non mutilé, à tous ceux qui sont assez libres pour le parler sans arrière-pensée. Le langage prolétarien est dicté par la faim. Le pauvre mâche ses mots pour tromper sa faim. c’est de leur esprit objectif qu’il attend la nourriture substantielle que lui refuse la société ; lui qui n’a rien à se mettre sous les dents se remplit la bouche de mots. C’est sa manière à lui de prendre sa revanche sur le langage. Il outrage le corps du langage qu’on lui interdit d’aimer, répétant avec une force impuissante l’outrage qui lui fût infligé à lui-même. Le meilleur des parlers du nord de Berlin ou de Cockney, prompt à la réplique et chargé de bon sens, souffre encore de ce que, dans son effort pour surmonter sans désespérer les situations désespérées, il ait du se moquer de soi-même en même temps que de l’ennemi, donnant ainsi raison au train du monde. Si la langue écrite codifie l’aliénation des classes, le redressement ne pourra se faire en régressant vers la langue parlée, mais par la pratique d’une objectivité linguistique des plus rigoureuses. Seul un parler qui transcende l’écriture en se l’intégrant saura délivrer le discours humain de ce mensonge selon lequel il serait déjà humain.

    Theodor Adorno 1951. extraits de Minima Moralia

  • musique

    Comme c’est essoufflant d’être un gangster !

    8 juillet 201421 juin 2025

    Hey yo, I smoke dust and shoot cops, sold guns to 2Pac
    Smoked blunts with Biggie Smalls and sold drugs on new-lots
    I was too young, couldn’t get up in clubs back in the old days
    We used rob and terrorize kids in front of homebase
    When Funkmaster Flex was inside, rockin’ the whole place
    We was outside, smacking kids and snatchin’ gold chains
    Baggin’ mad pigeons, catchin’ mad digits, bad bitches
    And when they husbands came around we had to blast biscuits
    A bunch of bad Brooklyn kids that always had pistols
    Broken dreams and broken halls, we always had issues
    And mad problems worshippin’ gangstas and bank-robbers
    Watchin’ Scarface startin’ fights in Rap concerts
    Until we realized how to get the real money
    Steal money, kidnap money, kill money
    Its funny how the money make the whole world love you
    Jealous cats hate you, dime bitches want you
    Little ghetto children run up on you, wanna’ touch you
    Got the IRS lookin’ at you, wanna fuck you
    Sniffin’ so much blow, you don’t know if you can trust you
    Ecstasy react to what the cocaine and the dust do
    Go against the Ill Bill and Non Phixion will crush you, bust you
    Leave you with a tube and ya’ throat to suck through
    We truck jewels, these dust brothers fuck mothers
    The thugs love us, rap for the gunslingers and drug-hustlers
    Where my gangstas at?

    [Cuts]
    « Is you a gangsta? »
    « With gangsta rap »

  • musique

    Out Now !

    29 juin 201421 juin 2025

    Les deux fils de pute, Cirque Royal, Taha records, 2013

      Out Now !

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