autres

  • Sur les collines de Malonne en 1942

    Mon arrière grand-père  (le père du père de mon père). Je ne l’ai pas connu.
    Il était fermier à Malonne, dans la province de Namur où j’allais quand j’étais enfant.
    Il y avait des vaches, des poules, des moutons, un cheval et des pruniers.
    Il a aussi été responsable communal.
    Pendant la première guerre mondiale, il partit en exil en France.
    Ici, on est un dimanche, sur la route de Bois de Villers, à côté de la maison, le 10 mai 1942
     

  • Bon plan, good move : sign the petition #welovegoodmove

    l faut que le plan régional de mobilité soit appliqué dans les communes de Bruxelles, c’est une question d’urgence, pour la santé publique et pour l’environnement.

    Goodmove doit être porté par nos politiciens de manière ambitieuse. Il ne faut pas laisser des minorités égoïstes, relayées par des médias en recherche de buzz, dicter les règles du vivre ensemble.
    C’est le moment de rendre visible la parole de ceux qui croient que le plan Goodmove est une bonne chose pour l’ensemble de la société et pour les générations futures. 
    A notre tour aussi, levons la voix et disons que #welovegoodmove

    Signez ici : chng.it/XsdKkhzQK2 

  • La suite de la saga…

    Celui-là à la basilique de Koekelberg, il y côtoie les plus grands…

    la suite de la saga...

    Et lui à Georges-Henri, d’un quartier à un autre, on ne peut pas dire que notre Faux-Jore fasse dans le mépris de classe :

    la suite de la saga...

     

  • Les rues de Forest sont aussi bien que les rues de Saint-Gilles :

    Wim RIETVELD (1924-1985) et Friso KRAMER (1922-2019)
    ‘Reply’

    Table à dessin en acier laqué gris et bois naturel 
    Conçue par Wim Rietveld en collaboration avec Friso Kramer vers 1956
    Signée sur les poignées Ahrend Cirkel
    Larg. du (plateau): 120 cm
    H. (plateau): 79 cm

    Le fabricant néerlandais Ahrend de Cirkel est né de l’union de deux entreprises: Ahrend, fondée par Jacobus Ahrend en 1896 et De Cirkel fondée par Jan Schröfer en 1934. Dans la période d’après-guerre, Ahrend de Cirkel produit des meubles conçus par certains des designers les plus célèbres des Pays-Bas, dont Friso Kramer et Wim Rietveld.

    Prix du Signe d’Or à Bruxelles en 1963

    Objet trouvé  en février 2021

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    Quelques gros mots… (reloaded)

    Comme une déclaration d’intentions :

    Je laisse un certain cynisme contemporain et ses slogans à son propre spectacle, je ne le prend pas au sérieux parce que je n’ai pas besoin de lui pour ce qui m’occupe ici ; ainsi que certains soi-disant surréalistes…
    Et ceux qui pensent que c’était mieux avant, du genre simple et authentique, et qui ne tentent pas de se sensibiliser aux émergences de nouvelles créations, aux choses. Celles-ci ne se présentant pas à notre perception d’elles-mêmes (personne ne nous les introduira), il faut pouvoir leur laisser une place, un vide, un calme pour leur donner l’occasion d’éventuellement apparaître (qu’on puisse en avoir/recevoir une idée).
    Ainsi que ceux qui, alors qu’ils affirment aimer les hommes et le monde, trouvent quand même toujours de quoi partir en guerre contre eux.
    Je les laisse donc car le monde est surtout si beau des fois…
    Cette mise à l’écart revient à remplacer l’examen de leur futile opinion par, comme dirait l’autre, l’analyse d’un sujet important : moi-même.


    Un Travail sur des interrogations autant que sur des affirmations ou des réponses à donner, car toutes ces questions quand même…
    Devoir y répondre, être saisi par elles ; arrogance, ad-rogare  (rogare, demander), celui qui te défie de répondre ; le piège…
    Il y a un présupposé des questions, cela veut dire alors qu’y répondre c’est accepter la façon dont la question est posée et donc accepter par là même les grilles d’analyse et de questionnement qu’elles impliquent. On prendrait ainsi le risque de voir tous les événements et tous les problèmes, se rabattre sur cette grille déformante. Piégé dans un débat miné d’avance.
    Répondre ou répliquer, c’est donc se condamner à rédupliquer les termes de la question qui est posée et, généralement, déjà signer une défaite de la pensée.
    Certaines questions nous imposent certains problèmes comme pertinents. Entrer en matière sur celles-ci, indépendamment de la vérité ou de l’erreur possible des réponses qu’on y apportera, c’est s’empêcher alors de poser les problèmes véritablement importants. Et puis parler, comme disait l’autre, c’est quand même toujours un peu sale… enfin, ça aussi, ça dépend…

    Une sociologie facile :

    J’ai quelques exigences, alors je serais élitiste ou rêveur.
    J’ai une certaine idée du goût, alors je serais snob…
    Et mon goût d’un certain éclectisme, assimilé à un exotisme indifférent et apolitique…
    Pour des riches, je serais pauvre ; pour un prolétaire, je serais un bourgeois ; pour un esprit petit-bourgeois, je serais… ; pour une personne cultivée ; pour une jeunesse branchée et bien culturée ; pour un universitaire…
     Tout cela ne fait que rabattre mon sujet (particulier) sur des classifications générales afin de mieux me « comprendre », merci.

    Serais-je donc, comme d’autres, à la merci d’une certaine haine universelle… bon…

  • Mutti

    Mutti (Elisabeth Koschel), ma grand-mère (paternelle),
    à 35 ans, elle aidait sa mère, propriétaire d’un restaurant, et plus tard d’un hôtel-restaurant appelé Le Cheval Blanc, qui se situait dans la rue la plus commerçante de Malmedy qu’on appelle de ce nom comique : Chemin-rue.
    Mais celui-ci fût complètement détruit lors des fameux bombardements américains… Elles ont alors acheté une maison de laquelle elles firent une pension, la pension Koschel. La deuxième guerre mondiale était tout juste finie que mon grand-père y vint loger, et c’est là qu’ils firent connaissance…
    J’ai quelques souvenirs d’elle, elle me parlait allemand et je comprenais ce qu’elle me disait, elle est morte quand j’avais 5 ans.